L'ADN ÉMET DE LA LUMIÈRE !

Publié le par Gweltaz

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Depuis plusieurs décennies, on suppute que des champs électromagnétiques sont associes aux systèmes vivants. Mais il reste extrêmement difficile de mener a bien les recherches dans ce domaine, puisque pour une expérience réussie et convenablement documentée, bien d’autres ne peuvent être reproduites. Un certain nombre de chercheurs se sont néanmoins penches sur cet hypothétique rayonnement biologique et ont suggère que la molécule d’ADN émettait des photons, particules quantiques de la lumière.
Le phénomène d’émission de bio-photons semble maintenant reconnu et prouvé. Il consiste donc en une émission « ultra-faible » de photons par tous les organismes vivants, dans toutes les longueurs d’onde du spectre visible. Cette émission proviendrait majoritairement de l’ADN et n’est enregistrable qu’avec des appareils spécifiques. Son mécanisme d’origine exact ainsi que sa fonction reste par contre inconnus.

Un article de New Scientist Magazine (vol 173 numéro 2331 du 23/02/2002, page 30) relate ‘l’actualité’ en la matière.

Pour résumé succinctement :
•l’ADN émet plus de photons lorsqu’il est « agressé » ou en état de stress
•l’ADN pourrait être un signe de l’état de santé dans cette optique
•l’ADN et les cellules communique de manière holistique par la lumière, elle pourrait être un vecteur d’échange informationnel globale, une forme de conscience propre au corps.
Apportons maintenant la théorie de J.Narby (dont je vous conseil la lecture de son excellent ouvrage : « le serpent cosmique ») :

L’ADN est la molécule-clef du noyau cellulaire, et il apparait maintenant que cette molécule pourrait effectivement émettre un rayonnement de très faible intensité quelques photons a la fois. Les chercheurs qui ont étudie la nature de ce rayonnement l’estiment cohérent”comme la lumière du laser, mais incomparablement plus faible.. Une molécule biologique, d′ADN, semble donc agir comme un laser et produire des oscillations collectives dans un champ électromagnétique.
Cette source de lumière cohérente, donne une sensation de couleurs vives, une luminescence ainsi qu’un sentiment de profondeur holographique, sensations éprouvées lors d’expériences hallucinogènes. Selon le chercheur J. Narby, les photons émis par l’ADN sont tout simplement perçus par les chamans, aidés en cela par des mixtures hallucinogènes. Il bute néanmoins sur un obstacle de taille, celui qui consiste à faire le lien entre ces visions et la conscience, les connaissances acquises par les expériences des chamans.

Cependant nous avons vu que l’idée d’échange informationnel holistique s’apparente, pour certains, a l’idée d’une « conscience lumineuse ».

Rappelons que l’ADN, ce code génétique, est commun à toute vie sur terre, en cela le serpent cosmique (le caducée des médecins, remémorez-vous l’épopée de Gilgamesh), devient une seul entité (conscience a un autre « niveau d’intégration ») à travers son réseau de communication universel par voie lumineuse…

Les scientifiques étudient également le rayonnement cohérent émis par la cellule. L’idée est que l’organisme entier baignerait dans un champ électromagnétique oscillant, « vivant ». il pourrait se faire, par exemple, que la lumière cohérente soit utilisée comme moyen de communication dans l’ensemble de la plante ou de l’animal entre l′ADN et la cellule, entre les cellules et entre les organes. L’organisme entier pourrait ainsi consister en un flot complexe d’information dans lequel chaque cellule et chaque organe réagissent a un flux de messages électromagnétiques ininterrompu.

L’organisme vivant serait donc un système de communications complexe ou la lumière cohérente lierait toutes les activités métaboliques et de transformation. La cohérence même de la lumière agirait alors pour préserver une cohérence d’un ordre supérieur : celle d’un organisme vivant en perpétuel changement. En ce sens, la lumière représente une information active, globale et efficace, qui se répand a travers toute la cellule – en réalité, à travers l’organisme entier et coordonne ses actions.

RETOUR SUR LE CONCEPT DE CORPS DE LUMIÈRE

A la lumière de ces révélations, je pense que nous avons des éléments de réflexion nous permettant d’avancer sur ce point.

Il semble donc établi que la lumière émise par l’ADN est vecteur d’information, une forme vibratoire issu de la matière vivante. L’ADN communique avec son environnement par cette lumière et interagit par l’échange d’information. Tout le vivant est lui-même baigné dans un flot permanent de rayonnement électromagnétique.

La conscience individuel des entités vivantes sur terre (à défaut d’autres exemples), réagit et interagit par ce biais. Notons la « pulsation » électromagnétique de la terre (voir résonance Schumann) et la fréquence des ondes alpha du cerveau présentes dans le rêve et dans la méditation légère quand les yeux sont fermés. Les ondes alpha pulsent à travers tout le cortex cérébral.

D’autre part, la notion de synchronisme établi par Jung, un état psychologique et un événement physique liés, non pas par la cause mais par le sens (ce que nous nommons communément un « signe » ou plus vulgairement le « hasard »), supplante la barrière de causalité rationnelle établie. Ce qui nous montre la réalité d’une communication a un « niveau supérieur d’intégration » (voir également les travaux de Ruppert Sheldrake).

Rappelons-nous que les « sages » sont représenté par ce halos lumineux les entourant, ne dit on pas que ce sont des « éclairés » ? Notons alors que les traditions nous enseigne qu’il nous faut développer notre « 3ème œil » pour visualisé (et non pas voir), ces réalités (auras).

Note : Le 3ème œil est un des 7 chakras – ces centres énergétiques – que notre corps subtile possède. L’occident a fini par constaté une certaine validité de ces théories, par relation de fait avec les glandes du corps ( ici la glande pituitaire ou hypophyse ).

Pouvons-nous en déduire qu’une conscience éclairée, ayant fait l’expérience de l’Agapès, ayant « vécu », dans l’extase mystique, la réalité de l’interdépendance des phénomènes, puissent alors fondre sa conscience individuel en une réalité supérieure, celle de la lumière ? (Ne dit-on pas « Dieu est lumière » ?)

Ce corps lumineux serait alors l’expression physique d’une élévation spirituelle telle que la conscience unicitaire de l’être se révèlerai dans toute les cellules de son corps…

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